La révélation, la semaine dernière, d’une prétendue fraude aux opérations de marché au sein de la Société Générale, portant sur plusieurs milliards d’euros, a soulevé une légitime émotion, touchant autant les clients de cette grande et prestigieuse banque que les épargnants...
A la vérité, contrairement aux affirmations prématurées de la Direction de l’établissement bancaire, rien ne permet (…)
Confrontés à la crise des relations interbancaires issue des sinistres de l’immobilier nord - américain, les banques se demandaient comment pouvoir passer l’année 2008 au mieux.
Eh bien, la solution a été toute trouvée !
Michel CAMDESSUS, ancien directeur du FMI, à la demande expresse du Président SARKOZY et de François FILLON, vient de remettre un rapport préconisant, comme l’exige la (…)
Lors du débat budgétaire portant sur la loi de finances 2008, le groupe des Sénateurs Communistes républicains et citoyens a proposé, par voie d’amendement, une prise en compte de la préoccupation majoritaire des Françaises et des Français : le pouvoir d’achat.
Certes, le premier vecteur de l’augmentation du pouvoir d’achat c’est l’augmentation des salaires. Mais parmi les causes qui pèsent (…)
Par Jean-Claude Sandrier, député du cher, président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine
Loin des rodomontades de Sarkozy, la construction du PLF et du PLFSS pour 2008 est porteuse d’inquiétudes et de nouveaux mauvais coups.
Tous les domaines de la vie de nos concitoyens sont touchés par les objectifs présidentiels : baisse du coût du travail (avec le fameux travailler plus (…)
Philippe Marini, sénateur-maire de Compiègne, ne manque pas une occasion de fustiger l’ISF. Dans un récent rapport, l’élu UMP tente d’accréditer la thèse selon laquelle l’Impôt Sur la Fortune est une cause importante de l’évasion fiscale. Chiffres à l’appui, les sénateurs du groupe CRC démontrent le contraire. "L’expatriation fiscale n’est pas un fait massif et n’est, en définitive, agitée comme un chiffon rouge que pour permettre à ceux qui restent domiciliés en France de bénéficier de moult cadeaux fiscaux, écrivent-ils dans un communiqué. Venant d’un parlementaire qui a réduit les recettes fiscales de l’Etat de près de deux milliards d’euros en encourageant les ventes à la découpe dans l’immobilier, ce rapport, plutôt que de faire croire à la nécessité de la réforme de l’ISF, montre au contraire pleinement qu’il n’a rien d’un impôt confiscatoire, d’autant qu’il est, à 85 %, assis sur des biens de rapport, qu’il s’agisse d’immeubles comme d’actions."
L’annonce par le Président de la République, lors de la cérémonie des vœux aux forces vives de la Nation, de sa volonté de voir réduit le taux de l’impôt sur les sociétés constitue, en ce début d’année 2007, un cadeau scandaleux au Patronat.
Depuis 20 ans, le taux de l’impôt sur les sociétés n’a en effet cessé de baisser, passant progressivement de 50 à 33,33 % des bénéfices imposables et (…)
Dans un communiqué, les élus du groupe CRC jugent sévèrement la loi de finances 2007 qui vient d’être présentée. "La priorité affirmée de ce budget est de réduire l’endettement de l’Etat, c’est-à-dire, dans les faits, de rémunérer une fois encore la rente au détriment de l’intérêt général", écrivent-ils. "Les recettes fiscales nouvelles doivent être utilisées pour répondre aux besoins collectifs et sociaux importants qui ne cessent, depuis 2002, de s’accroître. C’est le sens de ce que défendront, dans les semaines à venir, les parlementaires du Groupe Communiste Républicain et Citoyen."
Les comptes définitifs du budget 2005 viennent d’être discutés hier au Sénat. Nous avons la confirmation que l’année 2005 fût bien une année noire pour la jeunesse, pour le sport et la vie associative dans notre pays.
Malgré un très faible niveau d’engagement, ne représentant que 0,14% des dépenses de l’Etat, et une baisse de 3% sur 2004, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la vie (…)
C’est encore de la faute aux fonctionnaires ! Le président de la commission des Finances du Sénat, M. Jean Arthuis, ancien ministre de l’Economie et des Finances, explique dans une entrevue accordée à un quotidien d’information nationale que les fonctionnaires sont responsables des difficultés budgétaires de l’Etat, et propose au passage une remise en cause de leur statut. "De telles déclarations sont inadmissibles, estiment les élus du groupe CRC : si la situation budgétaire de l’Etat est mauvaise, pourquoi donc le sénateur Jean Arthuis a-t-il voté la loi de finances pour 2006, acceptant par là même les choix du gouvernement ? Pourquoi continuer à voter, année après année, baisse sur baisse de l’impôt sur les sociétés, la taxe professionnelle, l’impôt sur la fortune ou encore l’impôt sur le revenu des ménages les plus aisés ? N’en déplaise à M. Arthuis, les dépenses de personnel de l’Etat ne sont aujourd’hui pas plus importantes qu’elles ne l’étaient il y a vingt ans, se situant aux alentours de 40 % du budget."
Les ménages les plus fortunés peuvent remercier le Conseil constitutionnel. Comme le dénoncent les sénateurs du groupe CRC dans un communiqué, celui-ci vient de valider les principales dispositions de la loi de finances pour 2006, à l’instar du fameux bouclier fiscal, lequel est une véritable aubaine pour les contribuables assujettis à l’ISF. En prime, notent les élus communistes, le Conseil est allé "encore plus loin en abrogeant, sous un motif de « complexité » pour le moins surprenant, l’article relatif au plafonnement des niches fiscales, permettant de fait aux mêmes contribuables de pouvoir continuer à tirer pleinement parti de toutes les dérogations au droit commun aujourd’hui existantes. C’est donc un texte encore plus profondément libéral que celui voté par le Sénat qui a été promulgué !".
Les 51 violeurs de Gisèle Pélicot, dont son ex-mari, ont été reconnus coupables et condamnés hier. Les sénatrices CRCE-K membres de la Délégation aux droits des femmes, Marie-Claude Varaillas et Evelyne Corbière Naminzo, saluent la dignité, la force et le courage de Gisèle Pélicot et rappellent que notre société patriarcale produit de telles horreurs.
Gisèle Pélicot en refusant l’anonymat (…)
Le 24 avril 2024, le Parlement européen a adopté la directive sur les travailleurs des plateformes, marquant une étape importante dans la reconnaissance des droits de ces millions de travailleurs. Ce texte, soutenu par un large spectre politique, allant de la gauche au centre-droit, traduit une reconnaissance unanime de la nécessité d’un cadre clair pour garantir des droits sociaux à ces (…)